LE GRAND DÉCOURAGEMENT

Incapable d’écrire quoi que ce soit dans ce blog depuis fin mai.

C’est que la psychose paranoïaque collective qui nous est tombée dessus paralyse la pensée, empêche toute réflexion, bloque nos réflexes habituels d’humains libres, chercheurs de vérité.

Un immense, un profond découragement gagne ceux qui refusent d’être asservis à la dictature de la Pensée Unique. Il isole ceux qui résistent, les sépare de  »ceux qui se soumettent ».

Il va pourtant falloir commencer à faire le point. Prendre du recul pour tenter de comprendre en profondeur ce qui nous est arrivé depuis le 17 mars 2020.

Pour moi c’est un peu trop tôt. Il faut encore un temps au ‘’désert’’, avant de reprendre place devant l’établi.

                                                           M.B.  20 août 2020

9 réflexions au sujet de « LE GRAND DÉCOURAGEMENT »

  1. jean CARTERET

    Cher Michel
    Exister c’est résister.
    Il va falloir se battre et être prêt à prendre les armes.
    Quand je suis né mon père a pris le maquis car les gendarmes le cherchait pour partir au STO
    Cette fois ce n’est pas le STO qui menace mais la décadence , la montée de L’Islam et l’abandon de nos valeurs judéeo chrétiennes
    Je termine la lecture de SODOMA et suis catastrophé
    Jean.carteret@hotmail.fr

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      1- La menace qu’a révélé le covid 19 est encore + grave que la montée de l’islam. Elle a mis en lumière une « nouvelle humanité » incapable (semble-t-il) de « résister ».
      2- SODOMA : je l’ai lu et vais faire un article dessus. Vous découvrez, mais c’est très ancien !
      M.B.

      Répondre
  2. MARTIN Jean

    Cher Michel,
    Bien entendu il est impossible de faire le point à chaud. Laissons donc le temps au temps, et surtout, ne nous décourageons pas. A la jeunesse l’enthousiasme et l’imagination. A l’âge mûr les décisions. A notre quatrième âge la sérénité. Confiance en la force de l’amitié, Jean

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Oui. Mais quand « l’âge mûr » (journalistes, Mandarins, politiques) décide de contraindre « la jeunesse » à l’anxiété, à la méfiance, à l’isolement, les « vieux » sont inquiets pour l’avenir et découragés pour le présent.
      je crois avoir trouvé le titre de la série d’articles qu’il faudra écrire au retour du « désert » : « RÉSISTEZ ! Lettre aux virusomaniaques ».
      qu’en penses-tu ? M.B.

      Répondre
  3. Francine Borboën

    Bonjour Monsieur Benoît,
    Merci de partager avec nous ce que vous inspire cette période difficile.
    Pour ma part, cela se passe bien, mais je m’aperçois qu’il me faut faire attention, par exemple, à ce que je lis. Ce n’est pas que j’aie des lectures particulièrement savantes, surtout en ce moment, mais je viens de commencer un recueil de nouvelles de Ramuz et je vais m’arrêter après quelques textes car, quelle que soit leur admirable qualité littéraire, ils me « flanquent le bourdon », si vous me passez l’expression. Il y a des périodes où, personnellement, je recherche ce qui fait voyager, s’évader, ou encore rêver avec des ouvrages d’astrophysique – même si je ne comprends pas toujours tout… Sinon, je viens de lire, juste avant Ramuz, la Divine Comédie de Dante (c’était le moment où jamais !). Quelle merveille !
    En tout cas, il est essentiel de prendre soin de soi, de se faire plaisir, de se faire du bien…
    Désolée si mon commentaire est hors sujet, mais j’avais envie de partager la manière dont je fais face à la situation, tout en étant davantage en souci à propos de ce que les différents pouvoirs risquent de faire subir aux populations qu’à propos du virus lui-même, qui me semble plutôt avoir peur d’un système immunitaire bien nourri et protégé…
    Bien à vous.

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Non, vous n’êtes pas « hors sujet » : c’est le moment de partager la façon dont chacun s’en sort. Plus il y aura de témoignages…
      Merci, M.B.

      Répondre
  4. Jorge PEREIRA DA COSTA

    Rassurez-vous cher Michel! Tout comme vous cette période de confinement à laquelle j’ai aussi eu à ajouter les élucubrations suscitées par une réaction légitime à une agression innommable subie le 15/03/2020, aura crée les conditions pour que une sensation de vide profond (jamais vécu) ait émergé!
    Nous vivons incontestablement une mutation de société humaine, avec toutes les retombées attachées et celui qui prétendra savoir de quoi demain sera fait n’est peut-être pas encore de ce monde!
    Bon courage et, suspendu au plaisir de vous lire à nouveau, surtout, prenez bien soin de vous cher Michel!
    Fraternellement vôtre,
    Jorge

    Répondre
  5. Jean-François LECOCQ

    Bonjour Michel, merci de cette sincérité… Mais ce découragement me parait partagé par un nombre croissant. A moins que, positivons, ce découragement soit le signe que nous refusons à nous résigner… à une pensée unique et uniforme, de céder à la peur d’un virus ou à a crainte de la colère d’intolérants de tous bords ! Cette période est difficile à vivre car les repères habituels tombent aidés par la cacophonie des médias et de ceux sensés nous sortir de cette « crise »… qui n’est plus seulement sanitaire desormais ! En espérant vous relire bientôt… Amicalement.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>