« Dire qu’il y a dans le Coran des sourates qui invitent à la guerre, au massacre des infidèles, à l’égorgement… [n’est pas] islamophobe, sauf à refuser que le Coran soit le Coran… Un grand nombre de sourates légitiment les actions violentes au nom de l’islam. D’autres… invitent à l’amour, à la miséricorde, au refus de la contrainte ». (1)
Bien que n’arrivant pas à la malléole (2) de M. Onfray, je me permets de pointer une lacune fondamentale de sa pensée qui vient de ce qu’il n’a pas intégré les travaux des exégètes récents du Coran. Sinon, il saurait que ce texte a été écrit à partir de catéchèses judéo-chrétiennes considérablement amplifiées aux 7e et 8e siècles par les premiers califes de l’islam (3).
Intimement mélangés en un désordre inextricable, on trouve donc dans le texte final du Coran : Continuer la lecture