En vieillissant, on s’aperçoit que les cons sont nombreux. Très nombreux. Extrêmement, même.
Or, chose étonnante, il n’existait aucune science des cons jusqu’à la création à Paris-Sorbonne de la chaire de Conologie dont le laboratoire, que je dirige, s’enorgueillit du plus grand Conographe à transistor jamais mis au point. Cet appareil a permis de répondre à la première question que se pose un scientifique de mon nIveau : les cons forment-ils une espèce comme l’espèce animale, une race comme la race blanche, ou un genre comme le genre humain ? Bref, dans quelle catégorie les inscrire, puisque (selon Aristote) il n’y a de science que du particulier, de l’identifiable, du séparable ? Continuer la lecture