PANDÉMIE : UNE MALADIE PSYCHOLOGIQUE À L’ÉCHELLE NATIONALE ?

  Peut-on chercher comment s’est formé l’épais brouillard d’informations, d’annonces, de protocoles, de recommandations, d’obligations, de volte-faces… qui nous étouffe depuis 8 mois ?

Psychose 

C’est un trouble de l’esprit qui se traduit par une perte de contact avec la réalité. La psychose déforme la relation avec ce qui est, supprime la différence entre le vrai et le faux, le réel et l’imaginaire. Dans sa forme pathologique ce sont des visions sur lesquelles la volonté n’a aucune prise, des délires invasifs. Mais il existe une forme plus courante et plus répandue de psychose, la ‘’P.P.’’

Psychose Paranoïaque

C’est une pensée organisée, structurée, logique dans son développement. Sa capacité de jugement est faussée dès le départ : elle s’appuie sur des notions sélectionnées, des vérités tronquées, partielles ou partiales. Les ‘’Fake News’’ (informations fausses) sont l’univers du parano.

Cette ‘’fausse vérité’’, il y adhère totalement. Son interprétation de la réalité est extrêmement cohérente, inébranlable. Le paranoïaque n’est pas accessible à un autre raisonnement que le sien, il est convaincu de la véracité de ce qu’il croit. Ses capacités intellectuelles ne sont pas affectées, mais totalement soumises à des prémisses fausses à partir desquelles il bâtit sa conviction absolue d’avoir raison – même quand on lui apporte la preuve qu’il se trompe. Ce dérèglement de la pensée, le parano n’en a pas conscience.

Parce qu’il a raison contre tous, il se méfie de tous, il est assiégé par tous. Une menace permanente plane sur sa personne et celle de ses proches. Il soupçonne chacun autour de lui d’être pour lui un danger. En conséquence il se méfie de tous, de tout et se protège des ‘’autres’’ qui sont pour lui autant d’agresseurs potentiels.

Parce qu’elle est universelle, la menace qui pèse sur le parano est diffuse. Elle est partout présente, mais on ne la voit pas. Et moins on la voit, plus elle fait peur. Le parano avance masqué, ganté, botté.

Ce syndrome individuel peut-il devenir collectif, atteindre une population, une nation tout entière ?

Psychose Paranoïaque Collective

Oui, si certaines conditions se trouvent réunies. Au point de départ il faut créer dans la population ce sentiment de crainte devant une menace mortelle, invisible, mais qui la touche tout entière. Chaque individu doit se sentir en danger au milieu d’un peuple en danger. Dans une population nombreuse et hétéroclite, la peur collective crée un sentiment d’appartenance commune à un groupe soudé par la menace commune. C’est qui se passe lors des guerres, où l’union nationale se forme spontanément contre l’agression ennemie. S’ils font face à une situation dont ils veulent prendre les commandes, le premier soin des gouvernants est de désigner un ennemi, quitte à l’inventer. En 1914 et 1939 la III° République dénonça ‘’le boche’’ pour provoquer le grand élan national dont elle avait besoin. Au même moment, Hitler dénonçait ‘’la juiverie internationale’’ pour galvaniser son peuple et le préparer aux plus grands sacrifices. Comment ont-ils pu créer ce sentiment de menace collective ?

Propagande

La propagande permet de créer de toute pièce dans l’inconscient populaire une angoisse fédératrice qui provoque deux types de réactions :

-a- Soit un sentiment d’exaltation collective. Ce fut le cas en 1792 avec le slogan de Danton : « La patrie en danger » – et des milliers de soldats de l’An II marchèrent en chantant vers la mort. Ou bien au Japon en 1945, quand des Kamikazes s’écrasèrent en mer en criant Banzaï au nom de l’idéologie impériale. Ou encore lorsqu’en avril 1945 Josef Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, donna l’ordre aux berlinois de s’engager dans la « Total Krieg » pour Deutschland Uber Alles, l’Allemagne avant tout. Il fut acclamé, et Berlin détruit.

Cette propagande transforme des individus isolés, sans liens entre eux, en un corps soudé par l’exaltation révolutionnaire ou nationale.

-b- Soit un sentiment panique collective qui justifie tous les sacrifices : Grande Peur de 1789-90, guerre froide, peur atomique. Pour conjurer une menace qui n’est que virtuelle, Quoi qu’il en coûte devient le slogan des gouvernants – et en effet, le prix qu’il faudra payer dépasse l’entendement. Ils espèrent ainsi conjurer leur hantise de toujours : perdre le contrôle, voir la situation leur échapper et avec elle le pouvoir. Cette peur, les gouvernants la reportent sur la population en prenant des mesures radicales, sans relation avec la réalité réelle. Ce qui ne fait qu’aggraver le sentiment de peur collective, diffuse et incontrôlable.

C’est ainsi qu’entre 1933 et 1944, la propagande de Goebbels parvint à transformer 56 millions d’Allemands en nazis, sympathisants nazis ou indifférents. Que la propagande de Pétain transforma un peuple réputé frondeur en collaborateur soumis, actif ou passif. Que Staline et Mao ruinèrent durablement leur pays. Que se serait-il passé s’ils avaient disposé de l’incroyable machine de propagande qui s’est mise en route début mars 2020 pour créer en chacun de nous un sentiment de panique, et d’appartenance par la panique ?

Pas un écran de télé, pas un poste de radio qui ne martèle en boucle, de façon obsessionnelle, le slogan fédérateur : « Protégez-vous, protégez les autres ! Vous êtes en danger ». Pas une vitrine de magasin, pas un lieu public qui n’affiche ce message, pas une grande surface dont les haut-parleurs ne le proclament. Plus de manifestations dans la rue, plus d’opposition, le foot et les restaurants supprimés, etc. Le pouvoir s’est affirmé en France avec volupté. Et jamais les Français n’ont autant courbé la tête, non seulement pour obéir, mais pour exiger d’être contraints par l’obéissance (1). De Gaulle l’a dit : « Les Français sont des veaux ».

À partir de mars 2020, sous prétexte de pandémie une psychose paranoïaque collective s’est abattue sur la France (2). Le virus n’est plus réel, il est fantasmé. Personne ne l’a vu, tout le monde l’imagine à sa porte, tapi dans l’ombre. Même l’air est  contaminé. Peut-on vivre sans respirer ? Pour survivre au virus, faut-il s’arrêter de vivre ?

Une pandémie révélatrice de nos maux

Le corps social se retrouve donc dans la situation des assiégeants qui deviennent assiégés. Avec une rhétorique martiale, nous sommes partis bille en tête à l’assaut de la forteresse virale : « nous sommes en guerre !  » (Macron). Puis nous nous sommes barricadés, blindés par une multitude de décrets et de protocoles. Les libertés individuelle ont été gravement écornées. Nous étions à l’attaque, nous voici sur la défensive. Tétanisés par la peur, les gouvernements ont eu tout faux dès le début (3).

Le coronavirus a donc fait ressurgir les vieux démons des Français. Leur propension à courber la tête, à obéir, à se plier aux règles « parce que ce sont des règles ». Leur besoin d’une autorité qu’ils ne cessent de contester – mais si elle ne montre pas assez sa poigne, ils se tournent vers des dictatures. Ainsi Robespierre, Bonaparte, Napoléon III, Pétain.

Qui sera le (ou la) suivant(e) ?

Le coronavirus – qui n’est qu’un virus comme tant d’autres et après tant d’autres – est devenu un monstre anonyme, mystérieux, impénétrable, partout présent, partout menaçant. Les Mandarins ont tant parlé, tant affirmé avant de se contredire, que nous ne savons plus que penser. Nous ne pensons plus. Rappelons que ce qui est anéanti par la psychose paranoïaque, c’est la capacité de réflexion autonome. Une maladie de l’esprit s’est installée durablement dans notre société. Elle met en lumière nos tares cachées : agressivité, mensonges, lâchetés, égoïsmes mais aussi méfiance jusqu’à la dénonciation. Des tares qui nous éclatent au visage comme aux heures les plus sombres de notre histoire.

Est-ce l’échec d’une gouvernance ? L’échec d’une civilisation ?

Après tant de siècles, avons-nous vraiment progressé en humanité ?

                                       M.B., 26 octobre 2020
A suivre : LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION, UN COUTEUX DÉSASTRE
(1) Il faut bien voir que le gouvernement n’a pas été à l’initiative de la psychose collective, ce sont les citoyens qui l’ont contraint à prendre des mesures de plus en plus radicales. Ils ont exigé d’être masqués, d’être confinés (les parents d’élèves refusaient de déconfiner leurs enfants), d’être isolés les uns des autres, etc.
(2) Dès le début de la pandémie, j’ai dénoncé ici la machine infernale qui se mettait en route : QUAND LA PEUR PREND LE POUVOIR : le coronavirus et nous (I)PANIQUE SUR LA PLANÉTE (II)DIDIER RAOULT ET LES MANDARINS (III)GARDONS NOS NERFS ! (IV)DARWIN, PROMÉTHÉE ET L’HOMME MODERNE (V)
(3) Rappelons trois choses que sait un étudiant de 1re année en biologie :
– Contrairement à l’Herpès, le Coronavirus ne passe pas à travers la peau. Il est inactivé par les sucs digestifs. Donc : gel hydro-alcoolique, gants, inutiles.
– Sa transmission se fait uniquement, exclusivement, par voie pulmonaire : de poumon à poumon, par contact rapproché de face (postillons).
– Le masque ‘’chirurgical’’ ne filtre pas l’air entrant dans les poumons. Il est inutile pour les personnes saines, obligatoire en revanche pour les personnes contaminée.
La seule mesure raisonnable eût été dès le début une campagne de prélèvements massive, avec isolement des seuls malades et de leurs contacts. On est en train d’y venir, huit mois trop tard.

8 réflexions au sujet de « PANDÉMIE : UNE MALADIE PSYCHOLOGIQUE À L’ÉCHELLE NATIONALE ? »

  1. Jean-Marie

    Il n’y a pas que les postillons

    Si , très éventuellement, votre masque est efficace vous inspirez une partie de l’air chargé de carbone que vous venez d’expire; ce qui, pour le moins pollue et affaiblit vos poumons très nuisiblement..

    Il faut écouter , outre Raoult, Toussaint, Touraine, Toubiana, Montagnier, Perronne, etc ….

    Il est bien énervé le gamin qu’une minorité a mis à l’Elysée . Il avait un train à prendre ?

    De fait il est soumis à Bill Gates qui généreusement et philanthropiquement avec sa fondation Mélinda et Bill Gates finance des recherches dans des laboratoire dont il est par ailleurs un des plus gros actionnaires.

    Répondre
  2. ebeth

    PS: j’avais appris en cours que le christianisme fut imposé dans l’empire romain.
    Un des profs « histoire de l’église » nous avait parlé de constantin puis avait ajouté en soupirant « après, y a eu théodose ». Il nous a raconté comment on convertit les gens de force.
    Je retrouve des points communs pour convertir les gens en la croyance du corona, et l’invention de nouveaux rites de pureté.
    Bon bref… vous m’avez vraiment souhaité bonne pandémie ?

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Les gouvernants actuels n’ont plus le pouvoir qu’avait Théodose. C’est l’opinion publique qui a pris cette place. Voyez l’article sur le Principe de Précaution.
      M.B.

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  3. ebeth

    « Au même moment, Hitler dénonçait ‘’la juiverie internationale’’ pour galvaniser son peuple et le préparer aux plus grands sacrifices. Comment ont-ils pu créer ce sentiment de menace collective ? »,

    Vous devriez lire ce qu’il disait du traité de versailles, ce qu’était le traité de versailles, qui n’était pas une « menace imaginaire »…mais bien une alliance de crapules pour saigner à blanc un peuple un peu trop bon. L’ennemi n’était pas imaginaire.
    Germany must perish, un livre de 1941, écrit par un homme très bienveillant, très persécuté : Theodore N. Kaufman.
    Plus de 50 pays ont déclaré la guerre à hitler, sous l’impulsion de je vous le donne en mille.
    Les premiers a avoir appelé au boycott de l’allemagne furent des juifs américains… et qud hitler rend la pareille, ça crie à l’antisémitisme…
    Hérode le Grand était hitler en personne quand on les écoute…pharaon itou.

    Connaissez vous le contrat de transfert, 1933, Haavara ?

    Franchement, je me fous de la réhabilitation d’hitler, mais le péril usurier est tout à fait réel. Ca s’appelle mondialisme aujourd’hui, c’est bien, c’est attali qui proposait jéru comme capitale mondiale…Et surtout c’est décrit en long, en large et en travers dans le NT.
    Il est aussi décrit dans les écrits de Josèphe, de dion Cassius, et j’ai lu de bons Finkelstein cet été.
    Cette antique gangrène s’est abattu sur le pays.

    Non seulement le péril n’était pas imaginaire, mais maintenant, il ne se cache même plus.
    https://www.youtube.com/watch?v=ODyzmWQRfIE

    Les mecs, ils sont en boucle depuis des siècles. Et ça commence dès le début, avec leurs propres voisins, qui étaient soi-disant leurs frères.
    L’ennemi change de nom de siècle en siècle, un coup l’aryen, un coup le germain, un coup le gaulois réfractaire, un coup le samaritain, un coup le galiléen, mais l’usurpateur est toujours le même. L’usurier n’obéit qu’à un seul shéma.
    Sinon, y a ce taré là aussi, qui nous explique pourquoi l’occident doit périr…
    https://www.youtube.com/watch?v=QoOY7nA8hi4

    La Loi, et l’hystérie par rapport au « respect de la Loi », c’est leur concept, ce n’est pas le nôtre.
    Personnellement je n’ai pas besoin de ça pour savoir me comporter en société.
    Il est connu que ce n’est pas leur cas.
    Ceux qui accusent les autres d’être « anti toraaaah », ce n’est pas un truc à nous.
    https://www.youtube.com/watch?v=AUDnAJjMrEI

    Bon bref, c’était ma petite remarque pour vous souhaiter bon retour.
    Ces nouvelles règles de pureté à la con, masque, distanciation et demain vaccin, ce n’est pas nous.
    Aussi le déconfinement était le 11 mai, ça correspond à une certaine fête, non chrétienne.
    Frédéric Haziza écrit noir sur blanc qu’on doit fêter l’incarcération d’un écrivain français de souche, en cet an 5781. Tout va bien. Faut dire que l’écrivain critiquait israel. Crime parmi les crimes, blasphème ouhlala. C’est toute l’histoire de ce peuple, depuis des millénaires d’après ce que j’ai lu.
    Désigner l’ennemi, le diffamer, l’accuser de ses propres crimes, l’exterminer, prendre son identité, et son histoire. Sans oublier son or.
    Race de vipère, et fils du démon, je me demande d’où il sortait ça, Jésus…

    Amitiés tonton.
    Bientôt un nouveau reconfinement, la petite remise à niveau, et la bête, comme le dit lui même macron :
    https://www.youtube.com/watch?v=k5IclzvoiZI

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Je m’efforce toujours, sur tous les sujets, de prendre du recul, de ne pas tout mélanger, de faire parler le cerveau et le coeur plutôt que les tripes.
      Chère nièce, calmez-vous : ce que vous décrivez, c’est tout simplement ce que l’évangile appelle « l’oeuvre du démon » sur terre.
      Et Jésus affirme : « N’ayez pas peur, j’ai vaincu le diable »
      Donc, bonne pandémie
      M.B.

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      1. ebeth

        Justement, j’essaie de ne pas tout mélanger, mais je ne vais pas m’empêcher de réfléchir sous prétexte que ça pourrait éventuellement être « une mauvaise pensée ». Vous pensez antisémitisme ? Je n’ai fait que lire différentes littératures et faire des liens. C’est dérangeant certes, mais au fil des siècles, bizarrement, il y a de troublantes répétitions. Je cherche, quitte à mettre les pieds ou les mains ou le nez dans la m…
        Un seul Dieu un seul temple, c’est déjà du mondialisme. Détruire les dieux des autres. Créer des pécheurs, qui seraient impurs. Créer un peuple élu, quelle différence avec une race supérieure ?
        Je ne sais pas si je suis le démon pour oser penser sans crainte, mais la Loi du Marché et les Marchands du temple, ça se ressemble vachement. Je persiste et signe que sieur attali a des discours suspects. Et pas que lui, d’ailleurs.
        Et je me demande même bien d’autres choses sur la transformation de la loi de moïse, en juda-isme, religion de judée donc, exclusivement, en talmudisme aujourd’hui.
        Je cherche, et rassurez vous, je ne compte déporter ni exterminer personne, moi. Par contre, j’aimerais bien qu’on me laisse vivre aussi sans m’imposer ni lois débiles, ni codes vestimentaires, et encore moins de codes linguistiques, comme ceux des plateaux tévé, véritables tribunaux, avec leurs petits prêtres. On dit cohen du coup ? Ou on dit « Chers levy ! », comme dans rabbi jacob ?
        J’aimerais bien qu’on ne sous entende pas que je serai la « haine » ou un assassin potentiel ou une malade infectée, une pécheresse, donc, parce que j’exerce mon jugement, ou que je refuse le port du masque, ou tout test à la con, comme les médias le font depuis des mois, et nous savons l’effet des médias sur les cerveaux.
        Distillent du poison dans les oreilles H24, pratiquent la Terreur. Les gens répètent ce qu’ils entendent comme des cons. Je vis un enfer depuis cette décision, je me confronte à des zombies. Ceux qui refusent vraiment de le mettre ne serait-ce que 2mn pour leur baguette, ils en chient, tonton. C’est de la persécution. Bon bref, ok mon discours vous a semblé louche, et je comprends bien, ça pique, je cherche aussi sur les autres religions, ou est-ce que c’est propre aux monothéismes, (les chrétiens et les muzz ont eu leurs déviances similaires, vous connaissez je crois), en tout cas, chercher là où ça sent mauvais n’est pas plus malhonnête que chercher là où tout est grand ouvert et aéré. J’ai d’ailleurs entendu ce cher rav chaya dire que quand on veut cacher un dimant dans la maison, par crainte des voleurs, hein, il faut le cacher là où le voleur n’ira pas chercher: dans la couche du bébé. Bon bref, de l’humour juif, je suppose.
        Shalom mon oncle, et au pire, envoyez moi un bon exorciste 😉

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