« LA DANSE DU MAL » RÉVOLUTIONNE LE THRILLER RELIGIEUX

 Que se passerait-il si on découvrait un manuscrit très ancien, qui prouverait que le Coran n’est pas tombé du ciel directement dans l’oreille de Mahomet ?

Qu’il n’a pas été pensé à La Mecque, mais d’abord en Syrie, par des judéo-chrétiens ? Des disciples du Juif Jésus, restés fidèles à leur maître et qui avaient catéchisé leurs voisins Arabes au début du septième siècle ?

Eh bien, ce manuscrit, les djihadistes voudraient à tout prix le détruire, parce qu’il remettrait en cause les croyances qui justifient leur violence aveugle.

De son côté, le Vatican voudrait s’en emparer pour faire imploser l’islam de l’intérieur.

Et si un moine catholique, le frère Nil, se trouvait mêlé à cette bataille dont dépend la paix du monde ?

Alors, vous avez la trame de mon dernier roman, La danse du Mal.

 Pourquoi ce titre ?

Souvenez-vous : après mai 68, on a cru que la prophétie de Nietzsche, « Dieu est mort ! », allait se réaliser. Débarrassée des religions et de leurs guerres, devenue adulte, l’humanité allait enfin pouvoir vivre dans la paix et la fraternité.

Or on voit que quarante ans plus tard, la religion est revenue, avec une force incroyable. Elle occupe l’espace public, les débats politiques, les médias, de façon obsédante. Elle est partout présente, nul ne peut ignorer sa puissance. En son nom, plus que jamais on se tue aux quatre coins du monde.

La Troisième guerre mondiale sera religieuse, elle a déjà commencé.

 La religion est-elle un mal ? Oui, quand elle devient fanatisme. Après avoir découvert comment la chrétienté avait pris le pouvoir en divinisant un homme, Jésus, je me suis intéressé au Coran. Dans un essai récemment paru, Naissance du Coran, aux origines de la violence, j’ai résumé les travaux confidentiels de chercheurs indépendants, tous non-musulmans. Pourquoi ? Parce qu’il est interdit aux musulmans d’entreprendre l’étude historique et critique de leur texte sacré. Pour eux, le Coran est matériellement, grammaticalement, la parole de Dieu.

Et on ne critique pas Dieu.

C’est cet essai qui m’a fourni le matériau de base de La danse du Mal.

 Mon héros, le frère Nil, découvre que « Le Mal » – appelez-le comme vous voudrez, le diable, le démon, Satan, Iblis –, que Le Mal, depuis le début, entraîne l’humanité dans sa danse. Et qu’il essaye de le détruire, lui, après tant d’autres, de détruire ses amis, de détruire la belle Sarà – une Juive au passé ténébreux, qu’il accompagne en Syrie, et dont il pourrait bien tomber amoureux.

 Traversé par les fureurs de notre temps, ce roman va droit au but : d’où vient la violence qui parsème le texte du Coran ?

Dans sa quête de vérité, le frère Nil va-t-il s’en sortir ? Va-t-il échapper aux djihadistes qui veulent sa mort, à l’émissaire du Vatican lancé à sa poursuite ? Parviendra-t-il à sauver Sarà, le déchet de la Shoah ? Pourra-t-il, enfin, pardonner aux meurtriers de l’âme et du corps ?

 Vous le découvrirez en lisant La danse du Mal.

                UN ROMAN TERRIBLEMENT ACTUEL ET STIMULANT

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6 réflexions au sujet de « « LA DANSE DU MAL » RÉVOLUTIONNE LE THRILLER RELIGIEUX »

  1. Ping : « LA DANSE DU MAL », UN ROMAN POLÉMIQUE ? Entretien avec Michel Benoît | Une vie à la recherche de la liberté intérieure, morale et politique

  2. Ping : Et si le Coran n’était pas né à La Mecque, et si Mahomet n’était pas un prophète ? | Une vie à la recherche de la liberté intérieure, morale et politique

  3. Jean Roche

    Bonjour,
    Il me semble que ce genre de document existe déjà, y compris dans le corpus islamique (comme d’ailleurs pour la Bible juive ou chrétienne). Les ressources de la dissonance cognitive sont immenses et permettent facilement d’échapper aux questions qu’on n’a pas envie de se poser.

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    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Vous devriez lire « Naissance du Coran », vous verriez comment la légende musulmane s’est formée.
      M.B.

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  4. Lucien Martin

    Bonne question.

    Mai j’ai envie d’en poser d’abord une autre : qu’est-ce qui prouve que le Coran est « descendu » du ciel, par le truchement de l’ange Gabriel dans le calame de Mahomet, sinon Mahomet lui-même ? Évidemment rien.

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    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Pas « Mahomet lui-même », mais une tradition historiographique élaborée en 1 siècle par les scribes au service des premiers califes de l’islam. Voyez « Naissance du Coran ».
      M.B.

      Répondre

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