PÉDOPHILIE DANS L’ÉGLISE CATHOLIQUE : les véritables causes

Les révélations des actes de pédophilie dans l’Église catholique se multiplient : pourquoi ? Aucun jeune n’entre au séminaire avec la ferme intention de devenir plus tard un prédateur sexuel. Alors pourquoi tant d’entre eux tombent-ils dans cette dérive ?

Dans trois articles précédents (cliquez I    cliquez II  cliquez III) j’ai déjà abordé ce sujet : allons plus loin.

I. Une enfance prolongée à vie

La plupart des candidats à l’ordination sacerdotale viennent de familles catholiques. Dès l’enfance on leur a dit que le prêtre était un ‘’père’’, représentant sur terre de Dieu-le-Père. Plus que leurs parents il était pour eux le ‘’père’’ absolu, son autorité était quasi-divine, la contester c’était remettre en question l’autorité de Dieu-le-Père.

Pendant longtemps, si le prêtre se comportait mal l’enfant n’a rien osé dire : on ne s’élevait pas contre le ‘’père’’ représentant le Père céleste. Pour la même raison les parents fermaient les yeux

Quand l’enfant soumis au prêtre-père de sa paroisse rentrait un jour au séminaire, il devait se soumettre à un supérieur qui devenait très officiellement son ‘’père spirituel’’. Il remettait entre ses mains chacune de ses pensées, de ses réactions, de ses aspirations, de ses pulsions. Son état d’enfance se renforçait puisque son cœur ne devait avoir aucun secret pour ce nouveau ‘’père’’ auquel il devait obéissance totale, extérieure et surtout intérieure.

Contrairement aux religieux, au jour de leur engagement définitif les prêtres ne prononcent pas le vœu de chasteté. Mais une « promesse d’obéissance » à leur nouveau père, l’évêque représentant de Dieu-père au plus haut niveau. Même s’ils semblent très autonomes dans leurs paroisses, ce lien d’obéissance au père-évêque fait des prêtres d’éternels enfants.

Ils sont donc passés, souvent depuis leur enfance, de ‘’père-divin’’ à ‘’père-divin’’, d’autorité paternelle en autorité paternelle. Éternels enfants, ni le prestige dont ils jouissent auprès de leurs fidèles, ni leurs études poussées n’ont fait d’eux des adultes, psychologiquement capables de maîtriser leurs pulsions.

Dès l’origine, chaque prêtre porte donc en lui une immaturité qui prolonge indéfiniment son état d’enfant soumis à ses ‘’pères’’ successifs. Qui a reçu (ou subi) l’autorité de ces ‘’pères’’, sans jamais recevoir d’eux l’irremplaçable affection tendre d’un papa

Ce manque d’affection paternelle, cette image de père n’exerçant que l’autorité, certains s’en sortiront – souvent en se durcissant. Ils deviendront de grands organisateurs, des managers performants de leurs paroisses et de leurs associations. Des charges écrasantes qui ne laissent pas place à l’attendrissement.

D’autres en revanche resteront au plus intime d’eux-mêmes des enfants en quête d’affection. Auprès de qui satisfaire ce manque affectif ? Auprès des femmes de la paroisse ? Se laisser materner par des femmes aboutit pour le prêtre-enfant à la même situation, car il a en face de lui des adultes vis-à-vis desquelles il se sentira toujours en état d’infériorité affective, si ce n’est psychologique.

Avec les enfants, c’est différent ; n’a-t-il pas un peu le même âge affectif et émotionnel qu’eux ? Conditionné depuis toujours à n’être qu’un enfant soumis à l’autorité supérieure, il se sent plus à l’aise avec des enfants dont il partage secrètement l’état d’enfance. De plus il a sur eux une autorité absolue, qui ne connaît pas les résistances et la confrontation avec les adultes. Ni l’inquiétant mystère d’une femme mûre.

Chez quelques prêtres cette confrontation entre leur enfance cachée, masquée par leur autorité, et les enfants qui lui sont confiés provoquera un passage à l’acte entre égaux, donc sans obstacle. D’où la facilité avec laquelle ils cèdent à leurs pulsions.

II. Des combattants sans armes

Il leur est d’autant plus difficile de ne pas céder à ces pulsions que leur formation a été déficiente sur un point crucial (1). Car le célibat n’est pas l’exclusivité du clergé catholique : au Ve siècle avant J.C. le Bouddha Siddhârta (2) prescrivait déjà à ses moines ambulants une chasteté totale, du corps et de l’esprit. Pour lui ce n’était ni une amputation ni une frustration, mais un accomplissement humain. À une condition cependant : la pratique de la méditation, une technique de maîtrise des pensées.

Méditer, pour le Bouddha, c’est éteindre les passions qui nous habitent, entre autres le désir de jouir d’autrui en le dominant. La méditation fait passer le méditant du statut d’enfant soumis aux passions à celui d’adulte pleinement responsable.

Or l’Église catholique a toujours ignoré cette méthode. Pour elle, prier c’est réciter des prières. Un exercice mental, alors que méditer c’est ne plus penser pour s’ouvrir à l’indicible, au-delà des mots et des images mentales – au-delà du mental.

Séminariste, le futur prêtre apprendra à dire son bréviaire, c’est-à-dire à réciter des psaumes et des formules toutes faites. On lui recommandera peut-être un temps de prière silencieuse, mais personne ne lui dira comment faire pour aboutir au silence intérieur. Parce que ses maîtres ne lui parleront pas de la méditation.

Devenu prêtre il sera lâché dans la nature, confronté à une société désacralisée, sans qu’on lui ait donné le moyen (la méditation) de faire face à des situations qui vont mettre à l’épreuve son équilibre psychologique, affectif, moral et spirituel. Incapable de contrôler ou de maîtriser ses pulsions, il va caser tant bien que mal la récitation du bréviaire entre ses multiples occupations. Pressé par le temps, il enfilera des mots. Pourra-t-il découvrir que « la prière commence quand les mots se taisent » ? Or sans méditation (je parle d’expérience) la chasteté est non seulement impossible, mais néfaste et dangereuse. Les passions se déchaînent, et s’exercent facilement sur les plus faibles – les enfants.

Astreint à la récitation de formules, le prêtre sera comme un fantassin qui sortirait de sa tranchée sans casque ni gilet pare-balle, tête et mains nues, poitrine exposée. La générosité de son engagement initial, fragile rempart, ne résistera pas longtemps au feu de l’ennemi intérieur.

Il sera un combattant sans armes. Si, à ce moment-là, il rencontre la fragilité d’un enfant…

En juin 2002, quand l’épiscopat américain a réagi au scandale qui frappait le clergé des USA, il a pondu un décret : « les séminaristes devront désormais bénéficier d’un accompagnement psychologique durant leur formation. » Avant même qu’ils pénètrent dans le feu de l’action, les futurs prêtres étaient donc considérés comme des malades à soigner. Une sauvegarde préventive, en quelque sorte. Mais de méditation, il n’était toujours pas question.

III. La solution : le mariage des prêtres ?

Certains prétendent que le célibat des prêtres est la cause de tous leurs maux. C’est oublier que la femme du prêtre-enfant devra prendre en charge l’immaturité de son sacré conjoint. On serait tenté de lui souhaiter « bon courage ! », mais il semble que des concubines ‘’illégales’’ de prêtres s’accommodent fort bien de la situation. Ne leur donne-t-elle pas une position dans le couple dont rêvent les femmes ? Être à la fois la mère protectrice de son mari-enfant et l’épouse en position dominante dans le foyer, n’ayant à craindre aucune rivale ?

Sauf qu’on oublie que la majorité des actes pédophiles sont commis par des hommes mariés, parents ou proches de l’enfant, éducateurs, entraîneurs sportifs. Certes l’épouse d’un prêtre sera plus à même de veiller au grain, car elle sera plus proche de son mari que l’évêque dont il dépend. Mais je doute que le mariage mette fin à des pulsions pédophiles qui ont une autre cause que le célibat – surtout si la vie du ‘’couple sacerdotal’’ vient à décevoir le prêtre. Disons que le mariage des prêtres pourra peut-être améliorer la situation, sans résoudre le problème.

IV. Que conclure ?

Les prêtres catholiques sont victimes d’une pratique de l’obéissance et de l’autorité paternelle biaisée dès l’origine, qui les maintient dans un état d’enfance psychologique et affective dont ils ont du mal à se sortir. Ils sont pris en étau entre une conception très particulière de la paternité et l’absence de moyens pour affronter leurs passions. Ceux qui se livrent à la pédophilie restent une très petite minorité. Sont-ils coupables ? Oui, assurément. Mais sont-ils responsables ? Je prétends que non. Que la responsable c’est l’Église qui refuse de reconnaître les véritables causes des scandales qui la secouent. Tellement sûre d’elle-même qu’elle ne veut pas revoir sa conception de l’autorité et de la hiérarchie, et qu’elle continue d’ignorer l’expérience d’autres traditions religieuses que la sienne.

                                                                        M.B., 3 mars 2019
 (1) je résume ici l’article Église catholique et pédophilie ; coupable, pas responsables (Mgr Barbarin)
(2) Voir dans ce blog les articles aux mots-clés « bouddha » ou « bouddhisme »

15 réflexions au sujet de « PÉDOPHILIE DANS L’ÉGLISE CATHOLIQUE : les véritables causes »

  1. Jacqueline

    Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout.
    Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect.
    Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
    Tu honoreras ton père et ta mère.
    Tu ne tueras pas.
    Tu ne feras pas d’impureté.
    Tu ne voleras pas.
    Tu ne mentiras pas.
    Tu n’auras pas de désir impur volontaire.
    Tu ne désireras pas injustement le bien des autres.

    Nous avons construit nos textes de loi sur ce texte
    je rajouterai bien un onzième : Tu ne désobéira pas
    jacqueline

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  2. Abbes MONIQUE

    vous avez raison de préciser que le célibat n’est pas la seule cause des « dérapages de l' »église…les bonnes sœurs portent bien mal leur nom quand elles frappent les enfants a coup de ceinture sous la douche…je parle par expérience… sont elles frustrées ???

    vos articles m ont souvent aidés a certaines périodes difficiles de ma vie, vos livres également, merci MR Benoit…continuez a révéler les mensonges de notre société..

    cordialement

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  3. Michel BESSON

    Merci Michel de revenir sur ce thème de la pédophilie dans l’Eglise et d’essayer d’en trouver la cause.

    Vous mettez en avant la notion de paternité dans le cadre de votre recherche tendant à comprendre le pourquoi de la prédation sexuelle des prêtres vis-à-vis des enfants.

    La paternité, c’est-à-dire selon vous l’autorité de Dieu le Père représenté sur terre par une hiérarchie humaine structurée (Pape, évêque, prêtre), transformant ainsi le prêtre en éternel enfant.

    Cependant vous omettez de dire que dans le cadre de cette hiérarchie, le prêtre est non seulement l’enfant de l’Eglise, mais aussi le père des enfants qui lui ont été confié.

    Le père qui doit obéir, mais aussi protéger.

    Qu’est-ce qui fait donc que malgré des années de formation à cette hiérarchie ascendante et descendante (autorité/protection), des prêtres ne fonctionnent que dans un sens, et ne restent qu’enfants et non pas pères ?

    Par ailleurs, vous avez rappelé page 1, avant-dernier alinéa, que le prêtre « devait se soumettre à un supérieur qui devenait très officiellement son père spirituel ».
    Dont acte.

    Mais que faites-vous de l’enfant, pétri de sa naïveté d’enfant, à qui l’Eglise a demandé à lui aussi, de se confier, en réalité de se soumettre, à un père spirituel ?

    Que dites-vous de cette soumission, de cette faiblesse vis-à-vis du père et de l’abus de cette fragilité, par celui qui avait pour mission de le protéger et de le guider dans la vie ?

    A mon sens, si vous aviez soumis votre examen à l’entière problématique, (le prêtre-enfant, mais aussi père de l’enfant), vous ne seriez pas parvenu à cette conclusion assez surprenante de « coupable mais pas responsable ».

    Si, coupable et responsable.

    Et responsable de n’avoir pas protégé et rempli le rôle du père qui lui avait été dévolu par l’autorité ecclésiale.

    Si vous deviez confirmer après examen de toutes les données, que le prêtre prédateur coupable, n’est pas responsable, cela poserait un nouveau problème digne d’étude : Le prêtre est-il un père ?

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    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      Non, le prêtre « père » n’est pas un père : il n’a pas reçu le nourrisson dans ses bras, ne l’a pas accompagné jusqu’à l’âge adulte, tremblant pour lui à chaque maladie. Voyez ce que dit Panisse à Marius qui vient lui réclamer son enfant ! Le prêtre-pédophile est COUPABLE, mais il n’est pas responsable des CAUSES de ses pulsions pédophiles. J’en ai proposé 2, jamais soulignées. Je n’excuse en aucun cas. Je tâche de comprendre.
      M.B.

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  4. Christiane Serreau

    Bonjour,
    Je suis fidèle à ce blog depuis des années et j’apprécie beaucoup les analyses et critiques diverses qui sont enrichissantes mais aujourd’hui j’ai bondi en lisant que  » des concubines de prêtres s’accomodent fort bien de la situation. Ne leur donne-t-elle pas une position dans le couple dont rêvent les femmes ? » Comment pouvez-vous écrire une chose pareille vous donnant le droit de parler au nom des femmes ? Ce que vous décrivez comme une vie de couple idéale pour nous les femmes avec une position dominatrice et protectrice n’est certainement pas le rêve de la majorité des femmes !!! Pour ce qui est de la vie de couple des compagnes de prêtres, vous connaissez peut-être l’association « Plein Jour » et le livre écrit récemment collectivement : « Des compagnes de prêtres témoignent » (Editions Golias). J’en conseille la lecture pour découvrir toute la détresse de ces femmes vivant le plus souvent cachées et la grande misère psychologique des prêtres, et là je vous rejoins, car tous ces témoignages sont poignants et révélateurs d’un grand malheur.
    Christiane Serreau

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      J’ai écrit cela d’après mon souvenir de quelques prêtres vivant en concubinage, rencontrés brièvement en France et Afrique il y a longtemps. Ce § est partiel, partial, j’ai eu tort en effet. Il me semblait utile d’aborder le poncif selon lequel « le célibat des prêtres est la cause de leurs pulsions pédophiles ». Ce n’était pas mon propos essentiel, exposé dans les autres & et que je crois juste. Me conseillez-vous d’effacer ce & malvenu ?

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      1. Christiane Serreau

        Je vous laisse juge et vous êtes seul responsable de ce que vous écrivez, vous reconnaissez votre tort d’avoir écrit ce paragraphe qui n’était pas le propos essentiel c’est vrai mais qui dénaturait complètement la réalité du concubinage des prêtres. Pour ce qui est du reste de votre article je pense qu’il est tout à fait juste.
        Christiane Serreau

        Répondre
  5. Jean Roche

    Bonsoir,

    La pédophilie peut se rencontrer partout où des adultes s’occupent d’enfants. Il y en a aussi dans les madrassas islamiques, la différence étant qu’il faut beaucoup plus de courage aux victimes pour dénoncer. Exemple https://www.liberation.fr/planete/2005/08/24/les-madrassas-de-la-honte-au-pakistan_530102 Ce n’est donc pas seulement une question de célibat.

    S’agissant de l’Eglise Catholique, on peut se demander si le phénomène est vraiment nouveau (démoralisation des prêtres qui voient leur église décliner inexorablement ?) ou si on n’a plus les moyens de s’opposer à la divulgation. Depuis quelques années il y a un énorme scandale en Irlande, avec la divulgation de la façon dont on été traités, dans des établissements religieux, pendant des décennies voire des siècles, les enfants nés hors du mariage et enlevés d’autorité à leurs mères. Mortalité quatre fois supérieure à celle de la population générale à âge égal.

    S’agissant de la façon dont les prêtres sont formés, je ne sais pas si ça peut jouer, mais par exemple le formatage (j’ai envie de dire « dressage ») des jésuites, selon les principes de leur fondateur, pose des questions : http://bouquinsblog.blog4ever.com/exercices-spirituels-ignace-de-loyola

    Répondre
    1. Michelbenoît-mibe Auteur de l’article

      L’attirance du clergé pour les enfants qui lui sont confiés semble fort ancienne : Mirabeau (fin 18e siècle) témoigne avoir été « initié » au début de son adolescence par le prêtre recteur de son collège. On trouverait sûrement des témoignages de ce genre au Moyen-âge, je ne suis pas un spécialiste en la matière.
      Les cas de pédophilie chez les Jésuites semblent + rares qu’ailleurs.
      M.B.

      Répondre
      1. Georges Caméra

        Bonjour et merci Michel pour cet excellent article sur un sujet délicat, grave et d’actualité. A noter cependant que le phénomène de la pédophilie lié à celui de l’homosexualité est loin d’être nouveau et ce, depuis très longtemps. Je pense aussi qu’il serait utile de considérer avant tout ce qu’est la sexualité au sein de l’humanité. A titre personnel je considère la sexualité comme un don du Créateur ; or ce n’est certes pas l’opinion de la majorité soit des croyants, soit de nos gouvernants ; malgré internet et ses informations, nous vivons au sein d’une hypocrisie ridicule. S’ajoute à cela, le manque complet d’information, d’éducation sexuelle, face à l’animal humain que nous sommes. Or les hommes et les femmes poussés par leurs instincts obéissent trop souvent à leurs pulsions profondes issues de leur animalité. Déjà la bible, par la bouche de Moïse vitupère contre les excès et condamne ceux qui s’en rendent coupables (voir lévitique 18 ; 19 ; 20 😉 On imagine en lisant ces interdictions ce que devaient être les pratiques sexuelles du peuple élu. Mais ces diverses interdictions étaient essentiellement liées au fait que les Hébreux sortis d’Egypte, peuple en voie de formation, devaient s’investir dans une optique nataliste impérative en vue de leur future conquête, de ce que sera plus tard le Royaume d’Israël. La bible relate avec assez de complaisance l’histoire de Lot et de ses deux filles, qui par nécessité ou besoin physique vont commettre l’inceste. De nos jours, très tôt, la petite fille se veut coquette et le petit garçon conquérant. Il existait, il n’y a pas si longtemps des expositions pour petites filles singeant lamentablement nos concours de Miss France et autres festivités de ce genre. Alors que conclure ? Le sexe est partout, la séduction féminine plus attractive que jamais. Alors comment ne pas succomber à toutes ces sollicitations alors que l’on est tenu par une discipline implacable allant à l’encontre des lois naturelles instaurées par Dieu. ?

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          1. capdeboscq

            J’ai été démolie et anéantie par un moine bénédictin dans une abbaye au pays basque ! Alors que je demandais de l’aide concrète ( un logement et un peu de travail pour me reconstruire ) Ce moine m’a détruite moralement , et pour finir, il m’a dit que le frère hôtelier , tenait à conserver une certaine image sociale ! En gros je suis en train de dire , qu’ils m’ont détruite , parce que je ne suis pas une riche ! ( vous avez bien lu ) ils n’aiment que les gens riches et les pauvres ils les détruisent ! ( Nous sommes que du bétails pour eux )

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